III) Les conséquences

Les conséquences sur la santé

 

 

 

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Les colorants ont des répercutions sur la santé des êtres humains . Ces effets, sont le plus souvent néfastes pour l'organisme.

Le corps humain va réagir différemment entre un colorant qui provient d’un aliment ou celui fabriqué par l’industrie chimique.

Une récente étude au Royaume-Uni a prouvé qu’il y avait un lien entre l’hyperactivité de certains enfant et la prise de certains colorants (6 plus exactement, exemple : E102 Tartazine).

 

Les conséquences des colorants étudiés

Le jaune de tartrazine

Le jaune de tartrazine a créé des réactions chez certains adultes asthmatiques, des démangeaisons, des rhinites, des troubles de la vision, ainsi que des allergies (notamment  chez les personnes sensibles à l’aspirine). Parfois, il peut provoquer des cancers de la thyroïde ainsi que plusieurs déclenchements de crises d’asthme.

Chez les enfants, de l’urticaire, de l’asthme et l’hyperactivité ont été prouvé. (1:10 000 selon US Food & Drug Administration)

Sa dose journalière admissible (DJA) est de 7,5 mg/Kg

Le Bleu Patenté V

Ce colorant, bleu patenté V, peut provoquer de fortes réactions allergiques, puis, pour les personnes ayant des réactions allergiques auparavant, ce bleu peut provoquer des crises d’urticaires, des nausées, et des démangeaisons.

Important : Ce colorant est interdit aux Etats-Unis, en Norvège et en Australie.

Sa DJA est de 10mg/Kg.

Conséquences générales négatives des colorants

On peut dire d’une manière assez globale que les DJA actuellement établies sont solidement et pour le moins raisonnablement étudiées. On ne dénombre donc que peu d’études faites avec les Hommes. De plus, lorsque certains cas sont remarqués, la réaction est mise sur le dos d’une surexposition intense, à des conditions particulières… 

En 2004, une étude a été établie par 15 essais cliniques concernant les liens entre les colorants et l’hyperactivité. Parmi  tous aliments connus, rares sont ceux qui n’en contiennent pas.  Dans un aspect global et à long terme, une grande partie des colorants a des conséquences sur notre santé. On note des intolérances, des réactions cutanées, de rhinites… etc… Il met à mal le système immunologique.

Il met ainsi en jeu ce système contrairement à l'intolérance. On peut aussi dire que d'autres sont mutagènes et gènotoxiques ou encore provoquent des cancers de la thyroïde voire même des tumeurs des glandes surrénales et des reins chez les animaux, ce qui devient tout de même plus grave. Ces derniers effets sont cependant rarissimes et ne surviennent que si l'on en ingère de fortes doses, c'est-à-dire si l’on dépasse la DJA. 

Un des colorants alimentaires que l'on peut considérer comme toxiques pour l'être humain et à éviter est la Tartrazine E102. (interdit aux Etats-Unis et très réglementé en France). Ce colorant est principalement suspecté de jouer un rôle dans le syndrome d'hyperactivité, et il pourrait avoir des effets cancérigènes. Ceci dit, les réactions d'intolérance liées aux colorants alimentaires en général ne sont pas de même nature.

On peut effectuer une liste de celles les plus « fréquemment » remarquées : déficit de certaines enzymes, action  excitante donc sur le système nerveux périphérique et action sur le système du système nerveux central (neurotransmission).

Conséquences générales positives des colorants

 

Outre, le confort visuel  du consommateur pour son produit, tous les colorants alimentaires ne sont pas dangereux pour la santé. C'est le cas du Lycopène E160d et du ß-carotène E160a. Ces deux colorants appartiennent à une même famille : les caroténoïdes que l'on retrouve dans presque tous les fruits et légumes.

« Tu as des problèmes de visions ? Mange des carottes en attendant ton rendez-vous chez l’ophtalmologiste ! »

Cette phrase peut paraître singulière, mais certaines substances comme les myrtilles ou les carottes sont connues pour améliorer la vision des objets sous faible éclairage car elles contiennent du rétinal, rétinol  quand il y  a oxydation enzymatique*.Cette oxydation  est nécessaire à un pigment contenu dans les bâtonnets de la rétine dans l’œil. 

 

Ces substances que sont le lycopène et le ß-carotène ne font pas partie actuellement des éléments qualifiés comme nutritifs par les autorités de la santé. Prises à une quantité importante,  elles peuvent être mauvaises pour la santé (surtout le rétinol) et il faudra attendre des études de plus grandes importances pour définir véritablement leurs bienfaits directs sur la santé.

 

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